Stress oxydant et antioxydants ?
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Pages : p. 219 à 224
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- Nature du document : documentaire
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Résumé :
Tous les organismes aérobies sont strictement dépendants de l’oxydation phosphorylante mitochondriale pour la production d’adénosine triphosphate (ATP) et l’homéostasie énergétique. L’oxygène est ainsi strictement indispensable du fait de son potentiel oxydant très élevé, ce qui le rend parallèlement très dangereux pour toutes les molécules organiques. Ainsi, les organismes vivants ont-ils développé de puissantes défenses antioxydantes et une signalisation très fine. Les défenses antioxydantes reposent sur des systèmes enzymatiques (superoxydes dismutases [SOD], catalase, glutathion peroxydase) et non enzymatiques (vitamines C et E, polyphénols, etc.). Le système de détection est basé sur le peroxyde d’hydrogène produit par une famille d’enzymes : les superoxydes dismutases. Le stress oxydant est impliqué dans différentes pathologies aiguës ou chroniques, mais les traitements antioxydants n’ont pas encore démontré une grande efficacité jusqu’à ce jour. Quelques données récentes semblent indiquer qu’un degré modéré de stress oxydant pourrait contribuer à amplifier les capacités antioxydantes.
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- Descripteurs : [Motbis] cellule [Motbis] métabolisme [Motbis] oxydoréduction
- Mots-clés : radical libre / radicaux libres